Publications
En 1995, malgré l’absence de locaux d’exposition, l’Association des Amis du Musée collabore aux côtés des musées des Sapeurs-pompiers de Lyon et de Mulhouse pour un livre d’édition nationale : « Le Feu Sacré » qui met en valeur des objets réunis par les soins de l’Association.
En 2000, pour l’ouvrage de François Bertin, édité par Ouest-France : « Sapeurs-Pompiers, techniciens du risque et de l’urgence », toute la partie historique est illustrée par des objets et des documents du musée.
En 2003, F.Bertin et Ouest-France publient à nouvel ouvrage consacré cette fois aux objets de collection des Sapeurs-Pompiers. Devenu une référence, cet ouvrage écrit par Jacques Decloquement, spécialiste incontesté, est illustré de pièces de sa propre collection, ainsi que de celles du musée des SP de Loire -Atlantique.
En 2013, le musée participe à la réalisation d'un ouvrage consacré aux uniformes des Sapeurs-Pompiers de 1700 à nos jours (parution début avril 2014)

Presse locale

Article dans Ouest-france le 12 octobre 2014

Article dans Presse Océan en juin 2013

Article de Ouest France en décembre 2013

De nouveaux trésors au musée des pompiers

Loire-Atlantique - 14 Janvier

À Nantes, le musée départemental des sapeurs-pompiers recèle des pièces uniques. Dernière acquisition : une plaque de 1856, rescapée des bombardements de 1943. Un patrimoine à découvrir.

Un musée à connaître
Le musée des sapeurs-pompiers de Nantes et de Loire-Atlantique est unique dans la région. Logé dans plusieurs salles, il possède une collection de plus de 4 000 pièces, acquises ou reçues en don : des uniformes, du petit matériel mais aussi quelques véhicules anciens. « C'est le seul musée français à posséder des éléments d'uniformes de toutes les époques, depuis l'Ancien Régime jusqu'à nos jours », note Yves Herbert, bénévole. Le musée est soutenu financièrement par l'amicale des pompiers et notamment une partie de l'argent des calendriers, la ville de Nantes et le Service départemental d'incendie et de secours (Sdis).
Une plaque de 1856
C'est la dernière acquisition. À elle seule, cette plaque en bronze est le témoignage de plusieurs histoires locales qui croisent évidemment la grande. Celle des bombardements de Nantes. Celle aussi de Clément Varnajo, qui fut le seul pompier du département à périr le 16 septembre 1943, à 45 ans, à l'Hôtel-Dieu, là même où fut découverte la plaque. Son petit-fils, qui n'est pas pompier, fait partie de l'équipe des bénévoles du musée.


Par ailleurs, cette plaque a été réalisée par Joseph Chenantais, architecte de l'Hôtel-Dieu (mais également de l'ancien palais de justice et de nombreux autres édifices nantais). L'homme était aussi chef de corps des pompiers de Nantes de 1845 à 1868. Serge Lecadiet, brocanteur à Sautron, avait cet objet dans sa collection personnelle et a accepté de la céder au musée des pompiers.
Des pièces du XVIe siècle
L'équipe des bénévoles du musée poursuit ses acquisitions en gardant un oeil sur les ventes en France. Elle possède des pièces anciennes. Tels ces crocs, ces grandes fourches qui servaient au XVIe siècle à détruire les maisons à pan de bois pour éviter que le feu ne se propage trop vite d'une habitation à une autre. Ou ce seau en osier goudronné qui servait à transporter l'eau pour éteindre le feu. « Les seaux en osier ont été utilisés à Nantes jusqu'en 1619 », souligne François Meurlay, bénévole.
Curiosité également, ce casque daté de 1830, orné d'une chenille bicolore rouge et noire. « Une coquetterie rare. Ce casque nous a été donné. »

Presse spécialisée

Le musée participe ponctuellement à l'illustration d'articles historiques au traves de la presse spécialisée.